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Je ne crains pas une armée de lions menée par un mouton ; je crains une armée de moutons menée par un lion.

Alexandre III (21 Juillet 356 av. J.-C. - 11 juin 323 av. J.-C.), plus connu sous le nom d'Alexandre le Grand, était roi de Macédoine de 336 av. J.-C. jusqu'à sa mort et est largement considéré comme l'un des conquérants et des généraux les plus accomplis de l'histoire, dont on pense qu'il n'a jamais été vaincu au cours d'une bataille. Il dirige la Macédoine dans Civilization VI.

La Macédoine d'Alexandre est la seule civilisation qui est prête à entrer en guerre et le rester pendant toute la partie. Invulnérable à l'usure de la guerre, et avec la capacité d'apprendre des cultures vaincues et de guérir en capturant des merveilles, Alexandre peut ainsi poursuivre son objectif de conquête du monde.

Introduction[]

Grand seigneur de guerre Alexandre, par votre épée, la Macédoine s'étendra dans le monde entier; chaque royaume sera un nouveau défi à surmonter, mais riche de récompenses si vous restez courageux et fidèle à vous-même. Détournez-vous de la paix, car vous ne pourrez transmettre votre héritage que par la conquête de vastes territoires. Chargez, Alexandre, et menez votre peuple à la gloire !

Compétence Exclusive[]

La compétence unique d'Alexandre est Jusqu'au bout du monde : Les villes ne génèrent pas d'usure de guerre. Toutes les unités militaires sont entièrement soignées si le joueur capture une ville dotée d'une merveille mondiale.

Intentions[]

Son intention unique est Gloire éphémère : il apprécie les civilisations en guerre avec de grandes puissances autres que la Macédoine, il méprise les civilisations pacifiques et les griefs à l'encontre de cette civilisation diminuent deux fois plus rapidement.

Unité Unique[]

Article principal : Hétairoi.

Son unité unique est l'Hétairoi : unité de cavalerie lourde remplace le cavalier. Fichier:Combat (Civ6).jpg Puissance de combat +5 si adjacent à un Général Illustre. Points de Fichier:Général illustre (Civ6) Général Illustre +5 pour chaque ennemi tué, et commence avec une promotion gratuite.

Lignes de dialogue[]

Doublées[]

Nom de code Extrait (traduction française) Extrait (Grec attique) Notes
Approbation basée sur l'intention À ajouter Fichier:Alexandre Kudos (Civ6).ogg
Μή ποτε μαχώμεθα. Αἰσχρὸν εἴην ἀπολλύναι ἀνταγωνιστὴν οὕτως ἐπαινετόν.

Mé pote machṓmetha. Aischrṓn eíēn apollýnai antagōnistèn hoútōs epainetón.

"ἄν" aurait dû être utilisé avec "εἴην" puisqu'il s'agissait d'un optatif potentiel.
Désapprobation basée sur l'intention Comment comptez-vous étendre votre empire si vous refusez de vous battre pour votre peuple ? Fichier:Alexandre Warning (Civ6).ogg
Τινί τρόπῳ αὐξήσεις τὴν σὴν ἀρχήν, εἰ οὐ τοῦ λαοῦ ἕνεκα μάχησει;

Tiní trópōi auxḗseis tèn sèn archḗn ei ou toû laoû héneka máchesei?

Attaqué À ajouter Fichier:Alexandre WarHuman (Civ6).ogg
Ἡ εἰρήνη οὔποτε μ’ ἔτερπε μάλα

Hē eirḗnē oúpote m' éterpe mála.

Déclare la guerre À ajouter Fichier:Alexandre WarAI (Civ6).ogg
Αἱ τῆς Ἑλλάδος στρατιαὶ σὲ περιμένουσι μετὰ τῶν ἀσπασμάτων!

Hai tês Helládos stratiaì sè periménousi metà tôn aspasmátōn!

Il serait plus correct de dire ici "ασπασμών" (aspasmṓn).
Battu À ajouter Fichier:Alexandre Defeat (Civ6).ogg
Ὡς μὲν ταχέως ἄρχετο, νῦν δὲ τέλος ἥχει ἡ ἐμή ἀνάβασις.

Hōs mèn tachéōs árcheto, nyn dè télos héchei hē emé anábasis.

Salutations Salutations ! Je suis Alexandre de Macédoine, roi et pharaon, général invaincu de Grèce ! Vous avez sûrement déjà entendu parler de moi. Fichier:Alexandre FirstMeet (Civ6).ogg
Χαῖρε! Ἀλέξανδρος ὁ Μακεδών εἰμι, βασιλεὺς καὶ φαραώ, ὁ ἀησσῆτος στρατηγὸς τῆς Ἑλλάδος. Ἆρ' οὐ ἀκήκοας περί μου;

Chaîre! Aléxandros ho Makedṓn eimi, basileùs kaì pharaṓ, ho aēssḗtos stratēgòs tês Helládos. Ãr' oú akḗkoas perí mou?

Citation de Civilopédia Je ne crains pas une armée de lions menée par un mouton ; je crains une armée de moutons menée par un lion. Fichier:Alexandre PepTalk (Civ6).ogg
Ου μέν φοβούμαι των λεόντων στρατιάν αγομένην οιί, αλλά των οιών στρατιάν αγομένην λέοντι.

Ou mén fovoúmai ton leónton stratián agoménin oií, allá ton oión stratián agoménin léonti.

Il s'agit d'une citation contestée d'Alexandre le Grand.

Non doublées[]

Invitation dans la Capitale : Avez-vous déjà entendu parler de la magnifique Pella ? Nous avons sûrement de nombreuses histoires à nous raconter sur nos capitales respectives !

Invitation dans une ville : Venez visiter mes villes, déambuler sur les agoras animées de Macédoine et voyez comme le commerce prospère parmi mon peuple.

Rejette la demande de déclaration d'amitié du joueur : Il est trop tôt pour dire si notre amitié est faite pour durer. Seuls les dieux le savent.

Accepte la demande de déclaration d'amitié du joueur : Le peuple de Macédoine se réjouit d’avance de cette amitié.

Demande une déclaration d'amitié : À ajouter

Le joueur accepte sa demande de déclaration d'amitié : À ajouter

Le joueur rejette sa demande de déclaration d'amitié : À ajouter

Dénoncé par le joueur : À ajouter

Dénonce le joueur : J’ai déjà eu affaire à des traîtres et à des déserteurs qui avaient plus d’honneur que vous !

Accepte la délégation du joueur : J’apprécie vos offrandes. N’ayez crainte, tant qu’elle demeurera sur mon territoire, votre délégation pourra se délecter de tout ce que la culture macédonienne a à offrir.

Rejette la délégation du joueur : À ajouter

Envoie une délégation au joueur : Une délégation commerciale fait présentement route pour vous rencontrer, chargée de quantité de vins exquis et d’huile d’olive de qualité. J’espère que vous leur réserverez un accueil chaleureux.

Trop de troupes proche de sa frontière : Mes éclaireurs m’annoncent que vous rassemblez des forces près de nos frontières. Prenez garde, mes armés n'auront aucun scrupule à entrer en guerre.

Entrée Civilopédia[]

Alexandre le Grand est sans conteste l'un des plus grands guerriers de tous les temps. En seulement douze années, il guida son armée de victoire en victoire à travers l'Europe, l'Asie, l'Afrique et le Moyen-Orient, soumettant systématiquement chaque civilisation rencontrée, avant de mourir à l'âge de trente-deux ans. À son décès, ses généraux se partagèrent son empire et se firent la guerre les uns aux autres.

Fils de Philippe II de Macédoine, qui sauva son royaume de la déliquescence, Alexandre III naquit en 356 avant notre ère. Philippe II ayant offert un triomphe à son peuple en conquérant Athènes, l'Illyrie et la Thrace, les trois puissances qui, quelques années auparavant, étaient sur le point de se partager la Macédoine, son fils se trouva l'héritier du souverain le plus puissant du monde civilisé. Ainsi, Alexandre eut droit au meilleur en tout, y compris pour son éducation, puisque le savant Aristote, l'un des plus grands philosophes de la période hellénistique, devint le précepteur du jeune prince.

Élevé par sa mère Olympias, qui lui répétait sans cesse qu'il descendait d'Hercule et d'Achille, Alexandre ne manquait pas d'assurance, pour ne pas dire que son ego était au moins aussi grand que son futur empire. Lorsque Philippe le laissa à la tête de la Macédoine tandis qu'il partait donner l'assaut à Byzance, Alexandre, alors âgé de quatorze ans, trouva quelques menues tâches pour s'occuper : il écrasa une révolte thrace, fonda Alexandroupoli, l'une des moult cités auxquelles il donnera son nom, et fit plier les Grecs. Deux ans plus tard, il commandait l'aile gauche de l'armée de son père à la bataille de Chéronée, au cours de laquelle les forces macédoniennes écrasèrent les alliés grecs et soumirent toute la Grèce.

L'année suivante, la chance sembla abandonner Alexandre. Le roi Philippe voulut prendre pour seconde épouse légitime Cléopâtre Eurydice, ce qui rendit furieux Olympias et Alexandre, qui fuirent la Macédoine. Sa mère se réfugia chez son frère, le roi d'Épire, et Alexandre partit se cacher en Illyrie. Même si le père et le fils se réconcilièrent, Alexandre se trouva alors menacé dans sa position d'héritier du trône, si Philippe devait avoir un autre fils.

Après la conquête de la Grèce et des Balkans, le roi Philippe II leva une armée pour envahir la Perse, mais il fut assassiné en 336 av. J.-C. par le capitaine de sa garde, Pausanias, alors qu'il assistait aux noces de sa propre fille. Il se peut qu'Olympias, ou même Alexandre lui-même, aient été à l'origine de cet assassinat, mais comme Pausanias mourut également pendant son crime, aucune preuve ne subsista. C'est ainsi qu'à l'âge de vingt ans, Alexandre fut proclamé roi par l'armée et la noblesse de Macédoine.

Le jeune roi célébra son couronnement de la façon la plus festive qui soit, en assassinant tous ses rivaux potentiels, puis reprit le flambeau des conquêtes de son géniteur, en se penchant sur le cas de la Perse. Brièvement occupés jusqu'en 334 av. J.-C. par diverses révoltes dans les Balkans, Alexandre et ses hommes traversèrent ensuite l'Hellespont. Son armée comptait alors 48 000 fantassins et 6 000 cavaliers, une force immense pour l'époque, et était accompagnée d'ingénieurs, de géomètres, de scientifiques, et même d'historiens afin de transmettre ses hauts faits à la postérité. Au combat, Alexandre connut de brillants succès contre les Perses, en vainquant notamment leurs meilleurs généraux.

Alexandre devait ses succès à son génie militaire, au formidable entraînement de ses soldats et à leur équipement de grande qualité, ainsi qu'à un très fort esprit de corps, rendu possible par la foi inébranlable de ses troupes en son invincibilité. Ce mythe était fort répandu car Alexandre semblait habité des dieux, dont il se réclamait. Il menait régulièrement au combat son corps d'élite, la cavalerie des Compagnons, et reçut de nombreuses blessures graves tout au long de sa carrière militaire, dont aucune ne parvint à réfréner ses ardeurs guerrières.

Une fois la reddition de la Perse assurée, Alexandre se tourna alors vers le sud pour conquérir la Syrie, la côte levantine, et enfin l'Égypte. Il retourna ensuite en Perse, non sans conquérir Babylone en chemin, et anéantit le reste des forces perses à la bataille de Gaugamèles. Au lieu de poursuivre le roi perse Darius III qui prenait la fuite, Alexandre s'empara du trésor de Suse, avant de prendre l'ancienne cité de Persépolis, qu'il permit à ses hommes de piller pendant plusieurs jours. Alexandre résida dans la ville pendant cinq mois avant d'y mettre le feu... prétendument par accident.

Alexandre se remit ensuite en campagne, chassant Darius et son armée qui se délita à travers le royaume des Mèdes, puis celui des Parthes. Là, Darius fut fait prisonnier par Bessos, un satrape de ses parents qui le fit assassiner pour lui prendre son titre, avant de se retirer dans les montagnes où il mena une guérilla contre les Grecs. Bessos fut à son tour trahi en 329 av. J.-C., et le général grec Ptolémée le fit exécuter. Au même moment, Alexandre semblait trop occupé à écraser une force scythe à la bataille du Syr-Daria pour se laisser distraire par un noble perse régicide. Quant aux Scythes, ils mirent à mort leur propre chef Spitaménès et ne tardèrent pas à aspirer à la paix.

Tout ceci amena la faiblissante armée d'Alexandre à travers les royaumes des Mèdes et des Parthes, l'Arie et la Bactriane, actuel Afghanistan, la Drangiane et la Scythie. En chemin, le jeune souverain épousa Roxane, princesse de Bactriane, afin de mieux soumettre les confins orientaux du vieil empire perse. Très vite, Alexandre souhaita se faire les dents sur le sous-continent indien, qu'on disait encore plus riche que la Perse. Il finit par se heurter à Pôros, le grand roi indien, mais la rencontre se solda par une impasse : Alexandre sortit victorieux du combat, mais à un tel coût que ses hommes, à bout de forces, le supplièrent de mettre un terme à sa campagne et de les laisser rentrer auprès de leur famille.

Alexandre dirigea alors son empire depuis la cité de Babylone, qu'il avait prise, mais il semble qu'il ait trouvé l'activité sans grand intérêt : Le grand Alexandre, en voyant l'étendue de son empire, pleura, car il ne lui restait plus de mondes à conquérir.

De retour à Babylone, un déclin inexorable commença alors pour Alexandre. Se livrant à des excès de boisson et cédant à toutes les tentations que la ville avait à offrir, il se mit à être pris de violents accès de colère et de paranoïa, avant de mourir en juin 323 av. J.-C., le corps usé par une vie menée à plein régime.

Informations diverses[]

  • Alexandre est, avec Élisabeth Ire, Gandhi, Gengis Khan, Moctezuma et Chaka, l'un des six dirigeants à être apparus dans tous les jeux Civilization à ce jour. Dans Civilization VI, il apparaît pour la première fois en tant que dirigeant macédonien - dans les jeux précédents, il dirigeait la Grèce.
  • Alexandre porte un casque à motif de lion qu'il enlève pour saluer un joueur et qu'il remet après une dénonciation ou une déclaration de guerre. Il brandit aussi parfois son kopis.
  • Historiquement, Alexandre présentait une hétérochromie complète, c'est-à-dire qu'il avait deux yeux de couleur différente : l'un bleu, l'autre marron. Dans le jeu, il est représenté avec deux yeux gris.
  • La capacité de dirigeant d'Alexandre fait référence à une citation attribuée à Plutarque sur la réaction d'Alexandre à la conquête du monde connu, tandis son intention fait référence à sa mort à 32 ans.
  • Le successeur d'Alexandre au poste de pharaon d'Égypte, Ptolémée Ier, est l'ancêtre de Cléopâtre.
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