Présentation[]
La Démocratie numérique est un gouvernement de niveau 4 dans Civilization VI Gathering Storm. Elle se débloque avec le dogme Souveraineté décentralisée.
Stratégie[]
La démocratie numérique est un gouvernement parfait pour les joueurs rêvant d'une victoire culturelle, car elle permet de garder des villes heureuses et d'octroyer de la culture supplémentaire par vos quartiers. Le malus de puissance de combat pour vos unités peut être comblé par les doctrines "Coalition mondiale" et "Leurs heures de gloire" (si vous avez adopté la Démocratie auparavant), ou en formant des alliances avec des civilisations qui ont une certaine puissance militaire qui pourrait dissuader toute civilisation voulant vous attaquez. Les joueurs prétendant à une victoire diplomatique peuvent aussi choisir ce gouvernement car la Culture bonus permet de débloquer les doctrines de l'Ere future qui octroient de la Faveur diplomatique pour sécuriser les votes qui amèneraient à une victoire diplomatique à votre intérêt.
Contexte historique[]
Le grand avantage de la démocratie participative directe est que chaque citoyen peut faire entendre sa voix sur les questions relatives à l'état. Cependant, même les défenseurs les plus enthousiastes de la démocratie directe admettent qu'elle est difficile à mettre en œuvre à grande échelle. Depuis les Athéniens qui s'invectivaient dans l'agora, les philosophes politiques ont cherché à trouver des systèmes démocratiques plus évolutifs.
Les avancées technologiques, entre autres l'avènement de l'Internet et du monde connecté, ont redonné espoir aux tenants de la démocratie directe. Dans une démocratie numérique, des questions seraient tranchées par référendum, et ces sujets seraient régulièrement évoqués dans le débat public. Les citoyens pourraient lire les différents arguments, soumettre les leurs et voter à l'aide de technologies existantes, comme les smartphones.
Beaucoup de communautés en ligne proposent déjà des outils participatifs : il est possible de voter sur des sujets populaires, de "liker" des commentaires ou encore de republier du contenu. Tout cela permet d'évaluer grossièrement le capital social des participants. Certains philosophes sont d'avis que ces systèmes pourraient également être appliqués à des problématiques politiques, augmentant ainsi la participation : une bonne idée peut venir de n'importe quel membre de la communauté. Les décisions prises pourraient également être plus largement soutenues, ce qui est souhaitable pour qu'un gouvernement se fonde sur l'adhésion des administrés.
Les premiers défenseurs sérieux de la démocratie numérique étaient convaincus que ce système permettrait d'éviter le populisme et la malveillance d'une minorité de membres. Cependant, on peut rester sceptique : reste à voir si la démocratie numérique permettra de réaliser l'utopie participative dont elle porte les ferments ou si on se contentera de débats stériles et de vidéos de chats.